”Nous devons quitter l’Irak avec autant de prudence que nous avons été imprudents lorsque nous y sommes entrés” C’est ce que déclara hier Obama. Il devait peut être y ajouter « prudence totalement irresponsable et égoïste ». Après avoir rendu l’Irak un réel brasier, on veut retirer les soldats US, non seulement parce que la guerre y est quasiment perdue, mais surtout à cause des coûts colossaux… follow the money, dit l’adage US.
On cite souvent la démocratie (raison officielle de l’invasion US en Irak) comme exemple suprême d’un bonheur et de liberté souvent utopiques dans la réalité. A y choisir entre le système Saddam ou celui de Bush, je choisirai par défaut le premier, le moins sanglant en tous les cas. Il existe des régions qui ne sont pas faites pour cette fameuse démocratie, ou bien disons, pas préparées pour le moment. D’un autre coté, prenons deux cas (on va caricaturer un peu), les Etats-Unis d’Amérique, soi-disant exemple de la démocratie, et la Chine exemple de la dictature. Le premier bafouille les droits de l’homme en dehors de son pays et le deuxième au sein de sa population. Existe-il une vraie différence ? Le problème n’est-il pas dans la nature perverse et sadique de l’homme (de l’homme leader plutôt) et non pas dans le système politique ?
Ce qui me frappe le plus, c’est la banalisation des bilans des attentats. On entend dans les JT parler de 2 morts, 5, des fois plus, ca ne nous dit presque rien, pour nous ça se passe dans une autre planète. Qui sont-ils vraiment ? Des citoyens innocents bien sur. Mais après ? L’une des victimes est peut être un homme avec une petite famille ayant promis à son fils de lui faire visiter un monument l’après-midi après son boulot. Elle peut aussi être une gamine, dans son cartable déchiqueté des livres et des rêves, et qui voulait faire avancer son pays, s’amuser, devenir maman, vivre.
On se souvient nous tous algériens de la fin des années 80 et le début 90. Le régime avait tout bonnement annulé le résultat du suffrage et dissout le FIS. Cet acte jugé anti-démocratique par les Etats-Unis est l’acte le plus courageux de la part de nos dirigeants (bon, les mauvaises langues, dont j’en fais partie diront qu’ils l’ont fait juste pour protéger leurs propres intérêts, mais limitons-nous juste aux faits). Ainsi, cet acte anti-démocratique de façade nous a protégé contre un éventuel régime fondamentaliste et intégriste qui aurait réduit à néant tout liberté individuelle.
Le fin mot de l'histoire ? Le mien en tous les cas : la démocratie c’est bien, vivre en paix c’est mieux.
On cite souvent la démocratie (raison officielle de l’invasion US en Irak) comme exemple suprême d’un bonheur et de liberté souvent utopiques dans la réalité. A y choisir entre le système Saddam ou celui de Bush, je choisirai par défaut le premier, le moins sanglant en tous les cas. Il existe des régions qui ne sont pas faites pour cette fameuse démocratie, ou bien disons, pas préparées pour le moment. D’un autre coté, prenons deux cas (on va caricaturer un peu), les Etats-Unis d’Amérique, soi-disant exemple de la démocratie, et la Chine exemple de la dictature. Le premier bafouille les droits de l’homme en dehors de son pays et le deuxième au sein de sa population. Existe-il une vraie différence ? Le problème n’est-il pas dans la nature perverse et sadique de l’homme (de l’homme leader plutôt) et non pas dans le système politique ?
Ce qui me frappe le plus, c’est la banalisation des bilans des attentats. On entend dans les JT parler de 2 morts, 5, des fois plus, ca ne nous dit presque rien, pour nous ça se passe dans une autre planète. Qui sont-ils vraiment ? Des citoyens innocents bien sur. Mais après ? L’une des victimes est peut être un homme avec une petite famille ayant promis à son fils de lui faire visiter un monument l’après-midi après son boulot. Elle peut aussi être une gamine, dans son cartable déchiqueté des livres et des rêves, et qui voulait faire avancer son pays, s’amuser, devenir maman, vivre.
On se souvient nous tous algériens de la fin des années 80 et le début 90. Le régime avait tout bonnement annulé le résultat du suffrage et dissout le FIS. Cet acte jugé anti-démocratique par les Etats-Unis est l’acte le plus courageux de la part de nos dirigeants (bon, les mauvaises langues, dont j’en fais partie diront qu’ils l’ont fait juste pour protéger leurs propres intérêts, mais limitons-nous juste aux faits). Ainsi, cet acte anti-démocratique de façade nous a protégé contre un éventuel régime fondamentaliste et intégriste qui aurait réduit à néant tout liberté individuelle.
Le fin mot de l'histoire ? Le mien en tous les cas : la démocratie c’est bien, vivre en paix c’est mieux.
Bruit de fond: Blonde RedHead - Misery is a Butterfly
Image: dénichée sur internet
Citation du jour: "Il y a peu à choisir entre des pommes pourries".
William Shakespeare
Citation du jour: "Il y a peu à choisir entre des pommes pourries".
William Shakespeare


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