Il n’est un secret pour personne, notre gouvernement fait du n’importe quoi un art avec un certain M.Ouyahia comme ancien-nouveau-ancien chef d’orchestre. Ce dernier (étant chef du gouvernement), illuminé, vient de décider unilatéralement de taxer l’achat de nouveaux véhicules avec une fourchette allant de 50.000 à 150.000 DA qui serviront officiellement « à contribuer au soutient des prix des transports en commun, en l’occurrence tramway et métro ». Chawki Amari, dans une chronique sur tsa.com engloba la situation ironiquement :
«Mais d’après Allal, ce nouvel impôt est un scandale. Il m’a raconté avoir pris un client venu d’Adrar à Alger pour acheter un 4X4, quasi-obligatoire dans le Sahara. Surtaxé de 150.000 dinars, il s’est emporté. Car officiellement, cet impôt servira à financer le métro d’Alger. L’homme d’Adrar s’est demandé pourquoi lui qui vit dans le désert, devrait payer un métro à Alger. Allal est allé plus loin : si les gens achètent des voitures, c’est justement pour ne pas prendre le métro. Qui va le payer alors ? Ceux qui le prennent ? D’après Ouyahia, non. Mais Ouyahia ne prend pas le métro, alors il devrait lui-même le payer, avec son pétrole. La blague ? Le métro d’Alger a déjà 20 ans de retard. On va payer pour un métro qui n’existera que lorsque l’on sera tous morts. Seule consolation, même Ouyahia sera mort. »
Malheureusement, mes connaissances de Bac+5 ne m’ont pas permises de comprendre telle décision, ni sur le plan économique ni sur celui de la logique (Mis à part l’éventualité où l’objectif est de réduire la quantité de monnaie en circulation pour réduire l’inflation, mais notre gouvernement ne nous a pas habitué à de telles « prouesses »). Je me mets alors dans la peau du décideur type : technocrate, bureaucrate, démagogue, moustachu et portant un assez large veston dans lequel il se sent plus charismatique que le Che. De deux choses l’une :
«Mais d’après Allal, ce nouvel impôt est un scandale. Il m’a raconté avoir pris un client venu d’Adrar à Alger pour acheter un 4X4, quasi-obligatoire dans le Sahara. Surtaxé de 150.000 dinars, il s’est emporté. Car officiellement, cet impôt servira à financer le métro d’Alger. L’homme d’Adrar s’est demandé pourquoi lui qui vit dans le désert, devrait payer un métro à Alger. Allal est allé plus loin : si les gens achètent des voitures, c’est justement pour ne pas prendre le métro. Qui va le payer alors ? Ceux qui le prennent ? D’après Ouyahia, non. Mais Ouyahia ne prend pas le métro, alors il devrait lui-même le payer, avec son pétrole. La blague ? Le métro d’Alger a déjà 20 ans de retard. On va payer pour un métro qui n’existera que lorsque l’on sera tous morts. Seule consolation, même Ouyahia sera mort. »
Malheureusement, mes connaissances de Bac+5 ne m’ont pas permises de comprendre telle décision, ni sur le plan économique ni sur celui de la logique (Mis à part l’éventualité où l’objectif est de réduire la quantité de monnaie en circulation pour réduire l’inflation, mais notre gouvernement ne nous a pas habitué à de telles « prouesses »). Je me mets alors dans la peau du décideur type : technocrate, bureaucrate, démagogue, moustachu et portant un assez large veston dans lequel il se sent plus charismatique que le Che. De deux choses l’une :
Première hypothèse : soit nos dirigeants sont tellement incompétents, qu’ils ne savent même pas retirer les dizaines de milliards de pétrodollars qui sont entrain de moisir dans les banques US, suisses et autres pour couvrir les dépenses du genre metro and co. Or si on considère qu’ils sont incapables de retirer de l’argent d’une banque étrangère alors on exclu le fait qu’ils s’engraissent avec cet argent pour un intérêt strictement personnel, donc une théorie peu crédible.
Ce qui nous emmène vers la deuxième hypothèse, celle du sadisme et du racket, celle où on considère que le gouvernement ne s’amuse plus à piquer l’argent du peuple indirectement, mais le fait directement en frappant en dessous de la ceinture… à coté plutôt.
La justification officielle est risible, car il faut l’avouer, pour combler les différentes charges, notamment communales, pas la peine de sanctionner le citoyen, y a qu’à « dégraisser le mammouth » : à quoi sert le ministère du tourisme ? Et celui de la jeunesse et des sports ? Qui révélera combien de milliards partent en fumée pour le Polisario ? A quoi sert un député à part lever la main et percevoir un salaire mirobolant, vu que j’ai rarement entendu une « proposition de loi » en Algérie ? Combien Nawel EZZZZZOGHBI et ses compères facturent leurs déplacements au contribuable ?
La justification officielle est risible, car il faut l’avouer, pour combler les différentes charges, notamment communales, pas la peine de sanctionner le citoyen, y a qu’à « dégraisser le mammouth » : à quoi sert le ministère du tourisme ? Et celui de la jeunesse et des sports ? Qui révélera combien de milliards partent en fumée pour le Polisario ? A quoi sert un député à part lever la main et percevoir un salaire mirobolant, vu que j’ai rarement entendu une « proposition de loi » en Algérie ? Combien Nawel EZZZZZOGHBI et ses compères facturent leurs déplacements au contribuable ?
Pour revenir au sujet, le plus drôle (en ironisant bien sûr), est qu’on assiste à tous ces rackets officiels alors que Sonatrach annonce trois nouvelles découvertes d'hydrocarbures, 13 en tout de puis 2008, le moins drôle, c’est que cette nouvelle taxe a déjà pris forme et a été publié dans le journal officiel… « time is money » quand il s’agit d’encaisser… la monnaie.
Petite anecdote : quand j’ai passé l’extrait de la chronique de Chawki Amari au Word où je tape mes articles, le logiciel, ne reconnaissant pas le mot Ouyahia, avait souligné dans la phrase « Seule consolation, même Ouyahia sera mort » ‘mort’ en vert, voulant le mettre au féminin, ce qui aurait donné : « Seule consolation, même Ouyahia sera morte », vilain le Word, vilain
Petite anecdote : quand j’ai passé l’extrait de la chronique de Chawki Amari au Word où je tape mes articles, le logiciel, ne reconnaissant pas le mot Ouyahia, avait souligné dans la phrase « Seule consolation, même Ouyahia sera mort » ‘mort’ en vert, voulant le mettre au féminin, ce qui aurait donné : « Seule consolation, même Ouyahia sera morte », vilain le Word, vilain
Bruit de fond: Ridan - Demain
Image: dénichée sur internet
Citation du jour: "Chacun fait de la portée de son regard la limite du monde" S.-E. RAYNAUD de FITTE


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